Adolescence nos histoire d'enfance et lien fort de vie - Une réflexion sur la construction du chemin de vie d'un apprenti du Grand Tout
Dernière mise à jour : 1 juil.
L'adolescence, cette période charnière de notre vie, est à la fois le fruit de notre histoire d'enfance et le symbole d'un lien fort qui nous unit à la vie.
Les idéaux. Ce qui nous attend.
En cette journée, j'ai su qu'aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, c'est douloureux, et que c'est une expérience éprouvante.
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Lucie se trouve dans son jardin de rêve. Le ciel est noir et elle voyage avec un diamant qui lui ouvrira les portes d’un univers sans frontières pendant 8 à 10 heures. L’éternité vient de commencer, elle s’embarque dans un long tourment qu’elle attendait depuis longtemps. Les yeux ouverts ou fermés, elle pense.
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La pendule oscillante balbutie au loin. L’astrolabe du magicien raconte l’histoire du monde avec précision. Le charmeur invétéré s’exclame : « L’artiste est dans l’être. » Le mélomane introverti interprète extrêmement mal tout au long de sa vie. L’animal craintif dicte élégamment avec des yeux enjôleurs. L’être absurde s’aventure discrètement dans un taudis d’amour souillé.
Le livre rappelle piteusement la veille fauve d’une laideur âcre. L’ennemi de tous les jours s’achève brutalement dans l’amertume et la douceur. L’envie perdue regurgite douloureusement vers le port des morts. L’envahissement indescriptible désapprouve dans un bruit suspect. L’immolation rituelle se propage lentement sous les pieds de tous les jours.
L’antique passé musical vibre ennuyeusement sans revoir ses souvenirs. Le sombreur s’entremêle à la vue des insectes qui murmurent
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Dans mon magnifique jardin, je voyage follement. Ma tête, très légère, rêve d'ailleurs brillamment. La lune claire me sourit gentiment. Le soleil chaud me dit de venir lentement les visiter. Sûrement, je vais aller dans le ciel démoniaque. Un diamant merveilleux tourne véritablement autour de moi. Mes yeux planent abondamment dans les nuages grossissants. Mon univers imaginaire est blessé par l'avènement du nouveau maître. Les êtres minuscules sont enivrés par l’action du monde. La terre ignore les hallucinations des rêveurs qui ont un jardin littéralement fabuleux.
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Je veux vivre dans mes rêves. Je veux rêver dans mon magnifique jardin, pour un long voyage. La tête très légère, je rêve d'ailleurs.
Là où la lune claire aux yeux écarlates me sourit. Le soleil chaud qui me tend la main et m'invite à les rejoindre. Même si je veux les suivre.
Je m'envole tranquillement dans le ciel noir démoniaque, où un diamant merveilleux tourne en parlant d'ailleurs.
Mes yeux planent dans les nuages. Dans mon univers imaginaire, blessé par le réel.
Le monde réel, où des êtres minuscules m’entourent et sont enivrés par l’agissement du monde. Un monde où la société ignore les hallucinations des rêveurs qui ont un jardin littéralement fabuleux.
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Ma vie est terminée à jamais, il m’a tout pris, et cela reste aussi douloureux. Je ne suis plus rien. Pourquoi suis-je encore là ? Je pourrais en finir facilement.
Est-ce qu’un jour, je pourrai oublier ? Quoi faire, quoi prendre, quoi dire ?
Ne me touchez pas, laissez-moi toute seule. Personne ne peut me comprendre. Personne n'a vécu la même chose que moi, rien ne pourra être changé, c'est un mal qu'on ne peut jamais oublier.
Et pourtant, je veux oublier. Je veux vite en finir pour me sentir libérée, être bien dans ma peau et que mon âme soit libre.
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Un pied après l’autre, je pose le pied par terre, en regardant toujours où je mets les pieds.
J'espère ne jamais être obligée de reculer, tout en avançant, en devenant de plus en plus consciente de tout et de rien, en pesant toujours le pour et le contre, et surtout en me méfiant des dangers éventuels.
Je découvre qui je suis, où je suis et comment me développer de plus en plus.
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La nuit est claire, les ombres sont noires et je ne dors pas.
Ce soir, la vie m’apparaît, mais quelque chose disparaît. Où suis-je ? Qui suis-je ?
Comme l’imagination existe, je peux vivre avec mes rêves.
Je vis donc, je rêve.
Celui qui ne rêve plus meurt.
Je regarde autour de moi et je pense à ceux qui m’entourent, que je ne connais pas et que je ne veux peut-être jamais connaître.
La pensée que j’ai d’autrui à ce moment est souvent très faible et je la diminue en les comparant à moi, l’être qui les regarde. Même si je ne peux comparer personne à moi, car nous sommes tous différents. Mais je ne comprends pas pourquoi ils sont là, pas comme ça.
Je les regarde et je pense qu'ils sont remarqués par leur entourage, même par ceux qu'ils détestent, pour être et se sentir aimés.
Ils ont besoin d'être remarqués pour se sentir bien, ils ont l'air bien juste quand ils sont remarqués.
Ils sont rien, seuls dans une pièce, et ne savent pas agir incognito, et pourtant ils essaient d’avoir le plus de bienfaits personnels. Ils sont prêts à tuer ou à trahir un ami pour de l’argent ou quelque chose du genre. Ils sont éduqués à ne penser qu’à leur propre bien-être, sans se soucier de la misère ou du danger qu’ils causent aux autres, même s’ils vivent pour et grâce aux autres.
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Tu entends la pluie ?
Ce sont toutes les larmes de nos corps qui se sont réunies pour créer une averse sur le toit de nos vies.
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L’émotion est l’une des seules choses qui nous donne à la fois l’envie de continuer et de nous dépasser, mais aussi l’envie de mourir pour arrêter de souffrir.
La vie est faite de souffrance. On fait souvent souffrir les autres sans le vouloir, mais quand cela nous arrive, on a l'impression que c'est la fin du monde, puis on recommence.
Apprenons-nous vraiment de nos erreurs ?
Ou commettons-nous toujours les mêmes erreurs, mais dans des situations différentes ?
Si je me brûle deux fois, est-ce que ce sera jamais deux sans trois ?
Donc, je me brûlerai encore une autre fois ?
L’amour est un sentiment si bizarre et trop souvent prévisible pour ceux qui nous entourent.
Partir est-il un bon moyen de régler les problèmes avec soi-même, ou est-ce une façon de se fuir ?
Un soir où la lune éclaire comme le soleil le jour, les sentiments des êtres sont si flous, comme une chute. Les émotions sont à vif : des pleurs, des sourires et des paroles. L’atmosphère est si chaude qu’on en souffre même quand on n’est pas là.
Sam est là, assis sur le banc, les yeux mi-clos et légèrement écarlate à cause de deux événements survenus au cours de la même soirée, alors que tout allait, voire même trop bien, au début.
Le commencement de son cauchemar vient juste de débuter.
Sam se couche sur le banc et repense à l’amour qui est parti, tandis que l’ivresse monte en lui.
Tout lui apparaît si clair, même un peu trop pour cette soirée.
La seule chose qu’il veut, c’est partir, loin, très loin, physiquement ou psychologiquement, n’importe où, tant qu’il part ailleurs.
Sam est parti, pour toujours.
On l'a retrouvé pendu à 3 h 15 du matin.
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La place est vide de toute vie et l’arbre abrite du soleil les fourvoyeurs qui ne se brûlent pas les ailes.
Ainsi que les innocents dépourvus, qui, parmi les naufragés, flottent de joie et revivent leur passé, identique à celui des autres, sans s'en inquiéter le moins du monde.
Ils ne savent pas qu’ils peuvent répondre à leurs questions.
C’est ainsi que la vie est vécue par les gens immondes.
Vide d’être, mais pas de chaleur, la folie abrite ceux qui sont là pour se faire plaisir. Le vent les aide dans leur épreuve, mais retombe après un court moment ; ils redescendent alors et soupirent maladroitement vers le ciel.
Avec leurs intelligences frivoles et idiotes, ils regardent le présent.
C’est ainsi que la vie est vécue par les gens immondes.
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J’ai la chair de poule quand elles sont là !
Mais où sont-elles, toutes cachées ? Elles arrivent pour me manger.
Je la regarde et je sais que je suis sa prochaine victime. Que faire ? Je suis pris au piège dans mon lit.
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Pourquoi se poser toujours des questions quand de toute façon, on est tous pestiférés ?
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Le ciel est d'un bleu si clair qu'il semble pouvoir lire l'avenir. Mais où est donc notre passé ? Si le futur est dans les nuages, j'espère qu'il n'est pas enterré.
Je pense donc, et ceux qui ne pensent pas sont déjà morts et enterrés !
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Le papillon suit la chandelle et l’amoureux, la beauté.
Le papillon se brûle les ailes et l’amoureux, sa liberté.
Parole d’une chanson du groupe La Chifonnie.
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Un soir de lune, en plein milieu de tout.
Mon regard et mes pensées
Désagrègent tout son
Qui se propage dans le monde où je vis.
J'essaie de comprendre ce que j'assimile de mieux en mieux, mais un bruit résonne dans ma tête et va bientôt éclater de rage.
La rage que je garde dans mon cœur depuis mon enfance,
Des événements qui me marqueront pour le reste de mes jours.
La vie m’a été donnée, je la prends et j’en laisse.
L’éternel recommencement est à refaire toujours, mais si l’on s’habitue, on vit avec sans jamais l’oublier, en le traînant avec soi.
Le ciel est immensément bleu, clair comme du cristal, qui peut nous lire l’avenir. Mais où est donc notre passé, si le futur est dans les nuages ? J’espère que notre passé n’est pas enterré.
Pourquoi vouloir toujours oublier notre passé, surtout quand des choses mauvaises nous sont arrivées ?
Premièrement, on ne peut jamais oublier ; il faut vivre avec, et c'est avec nos erreurs qu'on apprend le mieux. Seuls ceux qui veulent oublier commettent toujours les mêmes erreurs.
Jimi est assis par terre, sur le ciment, pour observer la vie en bas. Il fixe les passants dans les yeux pour essayer de les comprendre, mais il n'a jamais réussi à voir leurs yeux, car quand ils passent devant lui, ils regardent ailleurs ou les ferment.
Jimi veut comprendre pourquoi.
Pourquoi personne ne veut montrer ses yeux ? Ont-ils donc tous quelque chose à me cacher ?
Veulent-ils tous garder un secret ? Qu'ont-ils donc dans le fond des yeux ?
On dit que l’âme se voit dans les yeux. Est-ce à cause de cela ou d’autre chose ?
Personne ne veut qu’on regarde son âme, de quoi ont-ils peur ?
Une âme ne se vole pas, mais on peut la comprendre. Personne ne veut donc être vraiment compris, mais pourquoi ?
Les yeux bien grands ouverts, ils regardent, voire dévisagent, ceux qui regardent.
Faut-il faire de même ou regarder ailleurs ?
Mais que veut-il donc ? Nous comprend-il et nous écoute-t-il, ou rit-il de nous en nous dévisageant, avec méchanceté ou gentillesse ?
Si je le regarde à mon tour dans les yeux, que va-t-il faire ?
Est-ce qu'on se comprend ou est-ce qu'on se dévisage, les yeux dans les yeux ?
Tout ce que je comprends, c’est que quelqu’un m’apporte de l’aide, l’aide qui va m’aider à continuer et à survivre à tout ou presque.
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Pourquoi attendre les événements
Que j’ai faits dans mes rêves d’enfant
Quand je peux les réaliser maintenant ?
Pourquoi attendre demain pour aller voir la lune et le soleil, alors que je peux le faire maintenant?
Pourquoi remettre à demain mes rêves d’enfant, alors que je peux les réaliser maintenant ?
Depuis que je vis, je remets toujours à demain, car j’ai appris à prévoir.
Mais on ne peut jamais prévoir, car le futur n’est pas écrit ; il se réalise comme nous voulons qu’il se réalise.
Dans la vie, nous faisons les événements, nous les créons, car c'est nous qui décidons. Nous sommes les maîtres de notre avenir.
Dans la vie, je pense toujours à demain en pensant à ce que j’ai fait hier.
À chaque seconde, je réfléchis ; à tout moment, je regarde ce qui se passe autour de moi.
J’en conclus très souvent que tout le monde est différent, mais que personne n’accepte souvent au bon moment.
Ils préfèrent se cacher entre eux pour ne pas se faire remarquer.
Mais qu'ont-ils donc tous à se cacher entre eux, leur égalité ou leur différence ?
Mais pourquoi ne s'acceptent-ils pas ?
Sont-ils donc rien pour ne pas s'accepter avec leurs égalités et leurs différences qui forment le monde que nous sommes et que nous serons toujours, cachés ou pas ? « Acceptons-nous comme nous sommes et aimons-nous dans notre égalité. »
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Mon âme de vie et point je ne ris
Quand quelqu’un survit, toute pensée revit.
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Rentrer entre quatre murs quand on a passé deux mois à se réaliser en dehors de ces murs : dormir, penser, rêver, voyager, aimer.
Être avec une trentaine de personnes, certaines des connaissances et d’autres des ennemis.
Passer 90 minutes à penser à ce que seront les dix mois à venir, à ne pas savoir quoi faire de ses dix doigts.
Dois-je commencer à les regarder dans les yeux pour essayer de deviner ce qu’ils pensent, et surtout s’ils sont dans la même situation que moi ?
Après plusieurs mois d'analyse de mon vécu et de celui de mon entourage, j'aperçois le monde tel qu'il est : un monde d'incompréhension. Celle où personne ne cherche jamais à comprendre le pourquoi des choses. À assumer leurs gestes posés auparavant, certaines personnes vivent, mais ne savent pas vraiment qu’elles vivent. Ils ne pensent pas à réfléchir à leurs gestes passés ou futurs pour en trouver la raison et comprendre ce qu’ils leur apportent.
Je me sens seul, délaissé par moi-même. Je cherche, mais qui ?
Je veux évoluer dans le bon sens, mais qui peut m’aider ?
Où est le monde de mon entourage qui peut m’aider ?
Où sont-ils donc tous cachés ? Vais-je les trouver un jour ?
Depuis un certain temps, la lune me tourne le dos, je ne vois plus sa face cachée. Me boude-t-elle ?
Le soleil s'éloigne et plus les jours passent, plus il m'échappe. Ses rayons me réchauffent moins qu’avant.
Je regarde la lune qui me tourne le dos et le soleil qui m’échappe. Je me dis que je suis seul, délaissé par ma source de rêves. Je ne veux pas entrer dans la réalité, elle est si triste et trop réelle pour moi.
Un jour, peut-être, la lune et même le soleil reviendront à moi. Ce jour-là, je ne serai plus perdu, je ne regarderai rien en arrière en me disant à quel point je me suis morfondu pour rien, et beaucoup plus tard, j’oserai tout oublier.
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Après un long moment, il se demande quoi faire. Il décide finalement de tout dire à celle qu'il veut connaître.
Une longue discussion, mais rien n’avance vraiment. Il préfère tout à fait la solitude, car c'est dans cet isolement qu'il se sent bien, plutôt que de partager ses sentiments avec quelqu'un dont les opinions ne rejoindront jamais les siennes.
Après plusieurs silences interminables et pesants,
Le temps a passé, et elle se rend compte qu'elle aurait dû l'écouter.
La tentation de connaître le passé est si grande qu'elle dit : « Venez à moi, tendre enfant, je vais vous raconter ce qui est arrivé. »
Pourquoi vouloir connaître le passé, alors qu'on ne peut pas le changer, mais qu'on peut améliorer le futur ?
La vie est un chemin semé d'embûches et de joies.
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Je souffre du poids des regards, de ceux que je ne vois pas, de ceux qui ont l'air innocent.
Sous ton regard suppliant, sous le poids de tes yeux.
Je meurs, je meurs pour toi, je meurs de toi.
Car je ne peux prouver ton amour.
Au murmure de sa douceur à mes oreilles, à la vue de l’alcoolisme, de ses odeurs, à l’assaut de son empire sur mes sens. Je pleure, le jour où mes larmes seront musique de mes sanglots. Le jour où mes sanglots seront musique de mes mains, je serai heureuse. Car ma vie aurait fait musique de ma mort.
Dans le désordre, il y a toujours du rangement, car pour que les choses soient placées là où elles se trouvent, il y a une raison logique.
Même dans un bordel, le hasard n’existe pas et n’existera jamais ; nous sommes maîtres de notre destin. Mais nous le faisons trop souvent inconsciemment.
La vie et la mort ne sont donc pas un désordre, ni une confusion, ni un chaos, mais une cohérence dans le monde entier. « Pourquoi essayer de changer ? »
Dans la vie qu’on mène depuis notre naissance jusqu’à notre mort, qu’est-ce qui est vraiment important ? Serai-je un jour sous terre ?
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Je rêve et je m’endors sous les rayons du soleil d’or.
La porte de ma vie est là, la moitié de mon visage est illuminée par le premier rayon de soleil qui traverse les nuages de ma vie.
Je rêve et je m’endors quand le soleil s’endort.
Par la fenêtre, je vois mon âme, enfermée depuis toujours, qui cherche la clé pour ouvrir la porte. Comme il fait noir, même si la clé est à côté, il ne peut ni la voir ni ouvrir la porte.
Je rêve et je m’endors sous les rayons de la lune d’or.
Mais maintenant qu’un rayon a réussi à traverser, il commence à voir et essaie de bouger au lieu de rester là sans rien faire.
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Depuis le temps que je rêve,
Le soleil et la lune ont pu tourner cent fois
Et faire la guerre mille fois.
Depuis le temps que je pense, les jours et les nuits s'enchaînent sans interruption.
Un jour peut-être, je réussirai à m’évader de cette prison d’or qu’est la réalité.
Mais pour l’instant, où en est le monde que j’ai connu ?
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Dans la nuit, j’entendis un bruit qu’une fée avait écrit sur un nuage gris dans le ciel, en haut d’un arc-en-ciel.
Qui pleure au loin dans la nuit ?
Un enfant pleure en silence, délaissé par le monde entier.
Il se croit seul sur sa planète, il va bientôt exploser, toutes les peines de son corps vont sortir en une seule explosion.
Mais qui peut l’aider à se sentir moins seul, l’aider dans sa solitude, l’aider à comprendre et à satisfaire ses besoins d’être vivant ?
Une enfant se cache là-bas et pleure tout bas.
Les yeux fatigués de pleurer.
Comme la vie est injuste de laisser seul un être qui n’est pas un déchet et qui veut être aimé.
Solitaire dans un monde ignorant des sentiments de la vie.
Comme la mort est injuste de nous enlever les êtres que l'on aime à la folie, qui nous supplient en plus de ne pas se tuer.
Pour ne pas avoir un petit instant de peur, mais cette peur qu’on n’aura plus jamais après, qu’on ne ressentira qu’une fois, pourquoi pas.
Je rêve ! Tu imagines ! Il meurt !
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En regardant là-bas, elle est toujours là. Qui aurait cru qu'elle serait déjà revenue ?
Dans la pénombre, la lune était sombre, mais une silhouette bougeait dans l’ombre. Dans sa tête, son cerveau bouillonnait : ses rêves perdus pour toujours ?
Et puis, à moitié dans le noir, elle sombre dans le désespoir.
Depuis ce moment, tout me paraît si, trop !!!
Mais pourquoi suis-je comme ça ?
J’attends, mais j’attends quoi ?
Je ne sais pas, mais j’attends quand même.
Le temps me paraît monotone ! Est-ce que j’attends l’automne de ma vie ?
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Un jour, la nuit partira,
Je la suivrai
Jusqu’à l’éternité, la tête pleine de rêves,
Je partirai, dans ma valise, mes souvenirs, et dans la main un bout de pain.
Combien de temps encore vais-je attendre, seule, dans le monde où je suis née et où je vais bientôt mourir ?
Je ne peux pas faire autrement, cela me fait de la peine.
Le cœur rempli d'espoir, mais qui se perd dans la réalité,
Les émotions sont découvertes, nues, sans imagination,
La vie est monotone, quand le temps devient sombre.
La vie est en train de se nourrir, mais c’est aussi le temps du renouveau.
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Quand ton rêve arrive, la pensée s'en va et l’ivresse revient, pour un moment court ou long, mais toujours aussi riche de beauté.
La beauté qui, à la longue, devient comme un cadeau qu’on reçoit à chaque tentation, et qui fait le but qu’on recherche tout au long de notre existence.
La pensée se perd parmi tes émotions trop enivrantes, pour le moment que tu attendais avec impatience, depuis le temps que tu le recherches. Quand dans ta si courte existence le trouveras-tu ?
Cette ivresse, cette joie que tu convoites depuis le début de ta vie.
Si tu ne le trouves jamais, dis-toi bien que tu pourras mourir en paix, et que ton âme, elle, le trouvera peut-être !
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Parmi les êtres qui m’entourent, il y en a que je ne connais pas, pourtant je les vois tous les jours.
Mais voir quelqu’un n’est jamais suffisant, il faut aussi lui parler.
Parlez-moi ! De quelle langue parlons-nous ? De quoi ?
Comment attirer son attention ? Il faut aussi qu’ils aient envie de se dévoiler, car quand on veut connaître quelqu’un, ça se fait des deux côtés.
Je ne sais pas de quel côté je parle, mais un jour, je trouverai la réponse à mes questions, et d'autres questions à poser.
Telle un papillon, la jeunesse est éphémère ; il faut savoir la saisir sans oublier de l’écouter.
La jeunesse est fragile et courte, il faut savoir prêter l’oreille à ses appels.
En traversant le chemin, j’ai vu, ou plutôt cru voir, la mort devant moi, qui me montrait le milieu où je me rendrai bientôt !
En traversant le pré, j’ai entendu, ou plutôt cru entendre, la vie qui me chantait cette chanson qui nous ramène tous à la réalité.
En traversant mes idées, j’ai rêvé de l’endroit où je serai quand ce monde ne voudra plus de moi.
En traversant mon cœur, j’ai pleuré, car je ne sais pas si je te reverrai de l’autre côté, le jour où je mourrai.
Mais je n’ai pas peur, car tant que tu seras là, je ne partirai pas. Et quand la terre va exploser, où irai-je sans toi ?
Un regard vers là-bas et me voilà déjà
En cherchant qui je suis, je suis parti vers les terres de Paris
À temps pour me trouver un rêve à combler.
Un regard vers là-bas et me voilà déjà.
En cherchant qui je suis, je me suis perdu dans la bulle de mes rêves.
En me voyant là-bas,
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L’âme amère de désespoir que seul l’enfant vivant d’histoires peut tuer, le temps d'un court moment de trêve.
Le monde ignorant emprisonné, qui, parmi les fleurs passionnées, tue avec le sang.
Pour une richesse fleurissante qui se meurt, comme une image.
Lorsque nous essayons de tourner la page, pendant qu’il se tue de tous côtés.
Après cette guerre, tout est mort, même cette richesse flottante qu’ils convoitaient tant.
Après plusieurs heures d’amertume, je découvre que Dieu vivait en moi, et qu’il vivait aussi en toi. Pourtant, une longue brume nous sépare.
Il y a tant de choses qui nous séparent que je me demande quand nous pourrons nous parler.
Le soleil se couche, la lune s’arrête et repart, et moi, je te regarde pour l’éternité.
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Une musique aux paroles qui m’emporte,
Des mots qui s’écoulent et m’entraînent dans une pensée qui défile aussi vite.
Sur tout et rien, ce qui s'est passé ou ce qui va se passer,
Les gestes, les mots qui sont déjà passés et qui passent sans cesse
À travers mes mains qui veulent tout garder pour ne rien perdre.
Car chaque moment qui passe ne revient jamais.
Il faut donc savourer l'instant présent sans jamais le regretter.
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Le temps s’écoule comme des gouttes d’eau qui tombent pour toujours atterrir au même endroit.
À chaque instant, nous essayons de nous hisser au-dessus des autres.
Nous sommes toujours les meilleurs.
Nous réalisons toujours plus de choses.
Pour toutes les minutes qui passent à cause de plusieurs milliers de choses,
Pour les anciens jours qui voudraient revenir pour nous hanter,
Depuis que les années ont repris la place des autres, qui ne voudront jamais, car ils auront peur de partir vers un endroit qui leur est présentement inconnu, mais qu'ils n'osent pas atteindre.
La vie est un cube parce qu’on est toujours pris dans les coins, et qu'il faut obligatoirement reculer pour s'en sortir.
Assis, en parlant pour rabaisser les autres, c’est une des seules actions que les hommes font pour s’accomplir.
Toujours rabaisser, mais sans jamais vraiment le remarquer, ni vouloir changer leur manière d’être.
Bien souvent, ils se demandent pourquoi. Qu'est-ce qui ne va pas ?
On leur dit la vérité, et la seule manière dont ils réagissent pour conclure le pourquoi.
Ils rabaissent sans jamais réfléchir à rien, ni au pourquoi de leur comportement.
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La vie est un grand trou noir dans lequel on se jette à pied joint.
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Deux êtres se rassemblent autour d’un objet qui est un point culminant.
Quand je parle de soirées qui ne mènent à rien et qui sont carrément superficielles, mais que l'on se cache la vérité.
Ils se rassemblent tout le temps. Ils ont peur de cette personne qui vient souvent frapper à notre porte, sans vraiment nous déranger, mais qui s'impose pourtant, pour que l'on se sente inconfortable à la longue de sa présence.
Une chose laide, sans aucune beauté intérieure, que l’on ne ressent jamais, sauf dans certains moments très intenses de notre vie, où l’on voudrait n’importe quoi, sauf cette chose.
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Je me levai et, dans le miroir, je ne me reconnus plus. J’étais toi.
Tu m’avais tout donné et j’avais fait de même, mais où étions-nous donc partis, perdus à jamais, dans un corps qui ne nous appartenait pas, avec une âme qui n’allait pas ?
Comment remédier à tout cela ? J’espère qu’on ne se quittera pas, même si c’est la seule possibilité pour que nos âmes se retrouvent pour toujours.
Au fil des heures, j’ai toujours su que viendrait le moment où le monde se reconnaîtrait.
Et ils me donneront le savoir que j’attends depuis toujours.
Pour ouvrir les portes qui me bloquent, ils ne veulent pas que j’avance vers toi qui me montreras le chemin de ma vie et nous mènera tous les deux à l’infini.
Les murmures que j’entendais depuis mon enfance sont partis et maintenant, je me retrouve seul, cœur et âme, errant dans un monde non accueillant qui ne veut qu’une chose : mon corps pour son bien-être.
Leurs heures sont parmi tant d’autres, et pourtant, elles ne se ressemblent jamais, que ce soit les vôtres ou les nôtres, chaque événement est unique.
Mais les heures s’écoulent et les événements passent par cette porte qui est barrée à clé depuis longtemps. La clé, quelqu’un que j’aimais l’a emportée avec lui et ne reviendra jamais.
Les événements ne pourront jamais passer à travers le mur de peine qui s’est formé avec les années.
La peine qu’il m’a causée en parlant avec cette clé, la seule chose valable de ma vie, cette vie qui n’a plus aucun sens.
De quel sens dois-je continuer à marcher, à penser ? Mes pensées sont enfermées de l’autre côté de la porte.
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Pour découvrir tout ce qui se passe dans un moment, il faudrait l'observer, le questionner, lui demander. Mais ce moment ne voudrait peut-être jamais répondre. Nous resterions donc dans l'ignorance. Nous resterions donc tous ignorants de tout ce qui nous entoure et que nous n’imaginerons jamais. Nous sommes à la fois si grands et si petits, tout est relatif dans la vie, même la mort, quelle qu'en soit l'idée première.
Même avec des milliers, voire des millions de cris de toutes sortes, personne ne peut nous entendre, pas même la personne qui crie. Elle ne s'entendra jamais, car tous ces cris sont à l'intérieur. Ils restent à l'intérieur et ne sortiront jamais, ou presque.
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La douleur qui est née avec moi me suivra toujours, elle le sait très bien.
Elle me montre du doigt jour et nuit, me regarde du coin de l’œil sans jamais me quitter.
C'est la douleur que j'ai causée à mes proches. Je savais qu’elle reviendrait un jour, et aujourd’hui, elle est là.
Un jour, la nuit partira. Je la suivrai jusqu’à l’éternité, la tête pleine de rêves. Je partirai avec une valise remplie de souvenirs et un morceau de pain dans la main.
Combien de temps encore vais-je attendre, seul dans le monde où je suis né et où je vais bientôt mourir ?
Je ne peux pas faire autrement, cela me fait de la peine.
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Je sens que tu n'es pas intéressé par moi. Tu veux vraiment vivre des moments avec moi ? Je ne sais rien de ce que tu vis. J’ai peur que tu ne veuilles pas me parler des choses qui te tentent.
Quels sentiments as-tu pour moi ? Ne veux-tu pas me voir ? Moi, j’ai du mal à te dire que je t’aime. Je m’ennuie, mais je ne veux pas te garder en cage.
Apprends-moi à extérioriser mes sentiments. Qui suis-je vraiment pour toi ? Je veux tellement être avec toi, mais je ne sens pas que c'est important pour toi. Je veux être avec toi.
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Un verre, puis un autre, une bière, puis une autre : l’alcool, l’amour et la cigarette sont tes seules raisons de vivre. Les rêves, non, parce que tu ne rêves pas.
Un soir, alors que tu n’allais pas bien, tu m’as détruite à un point tel que je n’ai presque plus confiance en moi. Tes mots si méchants, tes remarques si désobligeantes me font te haïr.
Depuis sept mois, nous sommes ensemble. J’étais ton rayon de soleil et toi, le trou noir sans fond. J’ai voulu t’aider, mais tu ne voulais pas. J’étais un rayon de soleil, maintenant je suis un trou noir sans fond. Mais pourquoi as-tu fait cela, JF ?
Il m’a perdu avec tous ses mensonges. Il m’a toujours menti ! Est-ce qu’il m’aimait ou me mentait-il ?
Toi, tu ne m’as jamais menti et tu étais toujours là, à me faire du mauvais sang, alors que je ne tenais pas à toi ! Tu m’aimais, tu me l’avais déjà écrit, mais j’étais sûre que tu ne m’aimais plus. Tu as fait l’amour avec ma meilleure amie, et pourtant tu n’as jamais cessé de m’aimer.
Depuis combien de temps étais-tu là à me regarder sans jamais vraiment me parler ?
Tu m’entendais, mais pourquoi ?
Avec l’indifférence que tu avais envers moi, je n’aurais jamais cru que tu t’intéressais à moi avec ces regards cachés. Je ne t'ai jamais vue, mais tu as toujours été là, comme un rayon de lune. Maintenant, je te vois. Tu es si beau et tu m’intrigues. Je suis si mal à l’idée de te parler, car tu sais que rien ne va pour moi, et pourtant tu es là.
Ton regard m’enivre, tes yeux sont mystérieux, ton visage que j’apprends à connaître chaque jour.
Tu es là, et pourtant, tu sais que je vais mal, et tu sembles prêt à m’aider.
Merci pour tout, merci pour ton amour, JP.
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L’inconscience de mes paroles et de mes actes me tuera.
Une amitié est difficile à créer, mais trop facile à perdre. Qui n’a jamais essayé ne sait pas ce que c’est. Rien ne s'oublie, tout reste. Les regards, les paroles, les pensées et les gestes sont comme un couteau qui tourne dans la plaie qui s’est rouverte et qui ne cesse de s’agrandir jour et nuit.
L’insomnie, ne jamais être capable de dormir sur la vie ou les rêves, me détruit de plus en plus.
Ailleurs, là-bas, je serais… Non, c’est encore un rêve.
Pourtant, la vie semblait être une réussite.
Une réussite, c'est d'être une jeune adolescente dans un monde matérialiste et de réussir à devenir matérialiste.
Si c’est ça le but d’une vie, se battre pour avoir de l’argent, alors j’aime mieux ne plus vivre.
Est-ce que la vie, c'est avoir mal ?
Le rêve nous fait vivre, le rêve me fait vivre, il me donne des raisons de continuer. Avance toujours, mais où donc ?
Pour avoir un travail, un mari, une maison et une voiture, non, non, je ne veux plus.
Le désir d'être différente me pousse à être pareille. La peur d'être rabaissée, la peur, ou plutôt la fatigue d'être jugée en tant que chose plutôt qu'en tant qu'âme qui veut se développer. Le fourvoiement de mes idées m’entraîne vers l’insomnie.
Le plaisir, c’est une chose qui n’existe plus dans ma vie.
Avoir 16 ans et ne plus être là, en tant que soleil, rêve ou imaginaire.
Tout cela n'est plus pour moi. Le chemin n’est pas déjà tout tracé. Non !
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Les événements se passent à côté de moi sans que j’aie mon mot à dire. Tout me dépasse, la vie va trop vite et je ne comprends pas ce qu’elle veut. Je dépasse mes sentiments, surtout en amour. Moi que personne n'appréciait pour ce que je suis, et maintenant, des personnes m'aiment pour ce que je suis. Pourquoi tout cela ?
Qui suis-je ? Je ne le sais pas vraiment, plutôt pas du tout.
Tu es cher à mes yeux. Tu es si simple. Tu es là, sans carapace, tu ne te caches pas et tu me dis que tu m’aimes. Pourquoi toi et pourquoi moi ?
Comment dire que je t’aime quand je ne sais pas ce que c’est, l’amour ?
Je veux te connaître, toi qui es si mystérieux à mes yeux. Qui es-tu ? Ce dont j’ai réellement besoin, c’est d’un ami sur qui je peux compter.
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Puisque tu n’as jamais vraiment été là, que je m’ennuie sans toi, que la vie est toujours présente dans mes rêves et mes gestes, alors que toi, tu la détestais, Je t’ai aimée et je t’aimerai malgré les vents et les tempêtes, oui ! Nous devrions affronter tout cela ensemble, en dévorant corps et âme la même idée, sans jamais nous perdre.
Oui, l’attirance physique nous a rapprochés, mais c’est pour que nos esprits se connaissent et se reconnaissent mieux.
Même quand tu n’es pas là, je pense à toi, je rêve à toi, je… Toi qui étais le premier.
Et tu resteras toujours le premier, mais toute première chose à une fin, et la nôtre est arrivée. Nous nous quittons pour mieux nous retrouver dans 10 ans, dans un hôpital ! Rien, plus rien, juste le charnel, le diable, Satan.
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Pourtant, j’étais là, ne croyant qu’en mes rêves. Des rêves qui tombent chaque jour. Ces jours où tu n'es plus. L’amour est un sentiment que je ne connais pas, que je n’ai jamais voulu connaître.
Tu étais un ami important pour moi, mais j’ai pris une décision. L’écouter ?
Tout est mélangé dans ma tête. Qu'est-ce que je fais sur cette planète ? Dans quoi suis-je vraiment importante ? À qui importe-t-il ?
Je vis des remises en question, c’est ça, sans toi, bien sûr, parce que j’ai rejeté ton amour. Cet amour que je ne veux pas connaître, peur de l’aimer et de m’accrocher pour de bon.
Je sais que bientôt, toi et moi, ce sera fini, plus un mot, plus un regard, comme si on ne s'était jamais connu. Juste pour oublier ce sentiment qui vit en moi, pour ne pas le voir. L’indécision qui survient dans ma vie est très troublante. Venue de nulle part, elle m’a pris par derrière en me disant : « Ne t’accroche pas, car un jour, il n’y sera plus là pour toi quand tu en auras vraiment besoin. » Ce besoin que tu as en ce moment, comme à tous les autres moments où tu t’es éloignée des personnes qui te sont chères.
Des heures ont passé sans jamais s'arrêter, laissant notre entourage décider pour nous.
Plus rien ne se croise, pas même nos regards. Aucun sujet ne nous rapproche, tout nous éloigne, surtout un ami qui est recherché.
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Ce cœur qui, avec les années, va devenir de plus en plus dur et froid, sauvé de l’amour que les gens veulent te donner. Au moment où je sais qu’il m’aime vraiment. Je me sauve pour l’oublier, pourtant je n’oublie pas ces événements.
J'ai peur de montrer que je m’attache à quelqu’un qui est important dans ma vie. Parce que je me fie trop à mon entourage, à ce que les autres pensent de moi.
Ma vie se résume en deux mots : mon avenir est un rêve inaccessible et mon présent est un cauchemar que je vis en étant réveillée, les yeux grands ouverts.
Je croyais être importante pour les autres, mais avec le temps, je me rends compte qu’ils se moquent complètement de moi. Je ne suis rien dans leur petite vie, rien et encore moins que rien. C'est déprimant.
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Des heures ont passé sans jamais s'arrêter, laissant notre entourage décider à ma place.
Plus rien ne se croise, pas même nos regards. Aucun sujet, aucune envie ne nous rapproche. Plus rien ne nous rapproche, surtout une amie qui a trahi ton cœur.
L’amour qui nous a rapprochés n’est pas le même qui nous a éloignés.
Des idées par-ci, des pensées par-là, je ne sais plus vraiment ce que je veux. La connaissance, le bien-être, l’amour, les rêves, les désirs. L’indécision ne plaît pas à mon entourage et détruit tout ce que j’ai construit depuis tant d’années. La confiance que j’avais en moi et dans les autres, tout cela, je l’ai perdu avec le temps.
Dans un environnement décevant, plus rien ne me raccroche à la vie. Cette vie qui m’a donné ce bonheur déguisé. Ce déguisement est tombé aujourd’hui. L’indifférence que je ressens de la part des personnes que je connais.
L’arc-en-ciel de mes idées, la couleur de ma vie, mais qui est morne sans pluie, retombe aujourd’hui, par la solitude de mon âme. L’être que je suis semble perdu dans ses désirs et ses rêves.
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Mes pages jaunies, qui glissent régulièrement sous des doigts innocents, reflètent la pensée profonde d'une âme. Sous le regard interrogateur des élèves malgré eux, j’abandonne et je dicte le secret. Ce secret s’est gravé en moi par le biais de mains maladroites.
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Poème en prose de Beaudelaire : Enivrez- vous
Il faut être toujours ivre
Tout est là : c’est l’unique question
Pour ne pas sentir l’horrible
Fardeau du temps qui brise vous épaules et vous penche vers la terre,
Il faut vous enivrez sans trêve
Mais de quoi ?
De vin, de poésie ou de vertu,
À votre guise,
Mais enivrez-vous
Et si quelque fois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez,
L’ivresse déjà diminué ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui démit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : « Il est l’heure de s’enivrez ! Pour n’être pas les exclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez -vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.»
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Chanson : Remède de guérir notre âme
Avec le temps, j’ai toujours su que viendrait l’heure où le monde me reconnaîtrait et me donnerait le savoir que j’attends depuis toujours.
Pour ouvrir les portes qui me bloquent et qui ne veulent pas que j’avance vers toi, celui qui me montrera le chemin de ma vie et nous mènera tous les deux à l’infini.
Le murmure que j’entendais depuis mon enfance est parti, et maintenant, je me retrouve seul, l’âme et l’esprit errants dans un monde peu accueillant qui ne veut qu’une chose de moi : que je leur donne mon corps pour leur bien-être.
Je me levai et, dans le miroir, je me regardai : ce n'était plus moi, mais toi !
Tu m’avais tout donné, et j’avais fait de même, mais où étions-nous donc partis, perdus à jamais dans un corps qui n’était pas le nôtre ? Avec une âme qui n’allait pas. Pour remédier à tout cela, j’espère qu’on ne se quittera pas, même si c’est le seul moyen pour que nos âmes se retrouvent.
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Chanson
Les heures sont nombreuses, mais aucune ne se ressemble, que ce soit la vôtre ou la nôtre, chaque événement est unique.
Et pourtant, les heures s’écoulent et les événements passent par cette porte qui, depuis longtemps, est barrée à clé. La clé est enfouie avec et ne reviendra jamais.
Les événements ne pourront jamais passer à travers le mur qui les bloque, ce mur de peine qui s'est formé au fil des années.
La peine qu’il m’a causée en partant avec cette clé, la seule chose qui avait de la valeur dans ma vie. Cette vie qui est devenue sans aucun sens.
De quel sens dois-je continuer à marcher, à penser ? Mes pensées sont enfermées de l’autre côté de la porte.
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Chanson : société de performance
Le temps s’écoule comme des gouttes d’eau.
À chaque instant, nous nous efforçons de nous hisser au-dessus des autres. Nous sommes toujours meilleurs, nous faisons toujours plus de choses.
Tout dans le monde ressemble à la société : une ligne, une horloge. Tout ce qui se passe dans la société ressemble à la société.
Tout ce que je pensais vivre depuis longtemps, c’est peut-être déjà réalisé sans que je le sache.
Et avec le temps, j'en vivrai encore plus.
Seul ou avec un être, je vivrai jusqu'à ma mort, qui s'approche de plus en plus à chaque minute.
Le chaos existe si j’existe. Le néant existe-t-il si j’existe ?
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Chanson
Pour toutes les minutes qui passent, à cause de mille et une choses.
Pour les anciens jours que nous voudrions voir revenir,
Depuis que les années ont repris la place des autres,
Que nous ne voudrions jamais car ils auraient peur de partir vers un endroit qui leur est présentement inconnu,
Mais qu'ils n'osent pas.
La vie est un cube. On est toujours pris dans les coins et, pour s'en sortir, il faut obligatoirement reculer.
En parlant pour rabaisser les autres, c’est l’une des seules actions que l’homme fait pour se réaliser.
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Chanson : WEURK composition Stou
La ville/ sombre Am-G
Tombe sous nos/ yeux Dm-E
Morte de/ honte Am-G
D’avoir/ mordu la/ vie Dm- E- Am
Elle se /repentit Am-G
Sous un angle/ stupide Dm-E
Elle tue/ la mort Am-G
D’une main/ maudite Dm-E
Forces/ inutiles Am-G
Je vous/ emmerde Dm-E
( 2 fois) « Que faire »/ d’une Am-G- Dm
Foule écartés E
J’applaudit F
La folie des jours fous G-Em-Am
Comment mordre Am
Sans avoir/ pitié G- Dm
Du chien/ qui mort E-Am
Dans/ de dans/ lui G-Sm-E. ( mi -ré- do-si -la)
Comment faire / (weurK) Am- G
Pour/ malefier /la Dm- E- AM
maladie de/ la G- Dm
SU-Per-FI-CI-A-LI/-TÉ E- Am
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Chanson : La mouche
Fabuleuse lumière, je te vois au loin. Ce pétillant bourdonnement me permet de rebondir à mes heures. Il hante mes sens les uns après les autres et déploie mes pensées folles qui gambadent dans la vie. Que vois-je se dresser devant moi tel un obstacle infini ? Vous êtes invisible aux yeux des êtres de cette terre. Je vais vous abattre avec toute la force intérieure qui cherche à se dissiper. Parmi les odeurs de notre innocence
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Chanson : Hymne à ti-jean 23.06.
Composition musique CP
A-D-G-E
A-D-G-C
C’est un bon soir d’été
On va fêté, olé
C’est un beau soir d’été
On va bien s’amusé, A oui
Yé ti-jean vient t’assoir avec nous
On va te célébrer
On est toute bien paquer
C’T une soirée pour tripper
Toé là-bas regarde-moi par comme ça
Toé bien trop geler
C’T une veillée bien bozé
On va toutes sans rapellez
C’T un soir pour se déffouller
Regarder nous bien aller
On va chantez, boire et fumé
(On va pas s’ennuyer
On va pu s’en rappeller)
Yé ti-jean tourne Toé s’en couchez
La fête est terminé
Jusqu’au prochaine été
Vice le ciel tout étoilé
Liberté, amitié
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Chanson
Composition d’accord CP
1. Em- D-C- Em-D-C
Em- Am-Em- Am- C -Em
2. A-D-E
Venez vers moi
Et regarder là-haut
La vie perdue parmi les nuages
Les nuages remplie de bonheur évaporer
Un ciel démonique et la lune seul guide
De toute tentation
Pourquoi pas las suivre
Rien ne me défend
Demain, je la suivrais
Où un jour
Mais pour l’instant
Je reste ici
Même si je ne sais pas
Ou je suis
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